Voici la consigne : (un copier-coller de Haïku, pourquoi se fatiguer à retaper)
Prenez le livre le plus proche. Ouvrez le page 123.Trouvez la cinquième phrase. Recopiez là ainsi que les trois phrases suivantes. Ensuite taguez 5 personnes à votre tour. J'ajoute mon grain de sel : je trouverais sympa que ceux qui jouent le jeu laissent leurs extraits en comm, ainsi de blog en blog, un rayonnage de la bibliothèque sera visible !
Voici donc le livre le plus proche de moi à l'instant : Légendes de Normandie d'Amélie Bosquet et que trouve-t-on page 123, phrases cinq, six, sept et huit ?
"Ces deux créatures damnées avaient juré de mettre l'enfer dans le mariage ; tandis que la Chicheface dévorait les bonnes femmes, la Bigorne, de son côté, dévorait les trop bons maris. C'est du moins ce qui paraît résulter d'une pièce satirique, réimprimée en 1839, d'après un original gothique, et intitulée : Bigorne qui mange tous les hommes qui font le commandement de leurs femmes.La Bigorne servait aussi d'épouvantail aux petits enfants ; quoiqu'il nous reste peu de renseignements sur ses faits et gestes, on peut conjecturer que c'était là son rôle principal."
Voilà mon devoir accompli, maintenant à vous de jouer !
Dans notre petite ville de province nous eûmes droit nous aussi à la fête de la musique le 21 juin et il faut dire que cette année il y avait moins de groupes que les années précédentes mais de meilleur qualité et la foule était au rendez-vous.
Et voilà ! Un pas de plus est franchi vers la dictature, autocratie, monarchie absolue, despotisme, totalitarisme, le modèle exact n'est pas encore défini et peut-être faudra-t-il en trouver un autre rassemblant un mélange de toutes ces formes de gouvernement par un seul homme qui plus est narcissique. N'avait-il pas dit qu'il s'occuperait lui-même de la télé ? Il est vrai qu'il n'y a pas de problèmes dans notre pays, qu'il faut bien passer le temps et que le rôle du président est bien de s'occuper des médias, sous une dictature. Certaines chaînes privées sont déjà à sa botte, maintenant la télé publique sans compter la presse écrite. N'a-t-on pas droit aussi à une campagne de propagande sur la soi-disant amélioration de notre pouvoir d'achat (communication qu'ils appellent ça) et son mannequin d'épouse n'a-t-elle pas dit il y a quelque temps qu'il ne se représenterait pas en 2012 ? Mais c'est évident puisque d'ici là nous serons sous un régime totalitaire avec un président à vie.
Je voudrais vous parler d'un livre dont je viens de terminer la lecture et qui sort de l'ordinaire tant par la façon d'écrire de l'auteur que par sa mise en page.
Ce livre a pour titre « La
Maison des feuilles »
et l'auteur Mark Z. Danielewsky, fils d'un cinéaste
d'avant-garde, né à New-York en 1966 qui après
ses études devient ouvreur de cinéma, plombier,
serveur... . C'est alors que lui vient l'idée de ce premier
roman qu'il mettra douze ans à écrire. Son texte
circule sur internet où il devient un objet culte. Un éditeur
prend le risque de le publier à 2000 exemplaires; épuisé
en une semaine. De réédition en réédition,
ce livre hors normes est devenu un best-seller.
Ce livre est composé de nombreuses notes de bas de page qui, pour certaines, s'étalent sur plusieurs pages et constituent un livre dans le livre, une histoire à part mais induite par le récit principal. On se surprend, parfois, à être davantage intéressé par la narration note de bas de page que par le véritable sujet du livre au point de se demander lequel des deux est le plus important pour finalement en arriver à cette conclusion : les deux histoires sont indissociables, l'une ne saurait exister sans l'autre.
Je vous livre ici quelques exemples de mise en page que l'on retrouve dans ce livre :
Ah! j'ai oublié de vous dire : le mot maison est toujours écrit en bleu
Critique parue dans The Independant : « félicitations Danielewski : il a su transcender en un même livre l'histoire de maison hantée et le roman expérimental. La réussite principale de La Maison des feuilles est la faculté de son intrigue à s'évader de sa prison de papier pour s'infiltrer dans votre esprit. C'est un des rares romans à explorer en profondeur le sens du cauchemar ».
Conclusion des éditions DENOEL & D'AILLEURS : « à la fois jeu de piste, récit fantastique, dérive personnelle, essai faussement académique. La Maison des feuilles a pour effet de changer progressivement le lecteur en apprenti sorcier, monteur de salle obscure, détective amateur, spectateur. Une lecture littéralement habitée ».
Connaissez vous cette auteure (il parait que c'est ainsi le féminin, nouveau français) nommée Mo Hayder ?
Cette fille d'universitaire quitte l'école à l'âge de 16 ans et passe alors 10 ans d'errance sur fond de sexe, drogue et rock'n roll à Londres.
Un jour, un aller simple en poche, elle décide de partir pour le Japon. Elle y exercera successivement les métiers de serveuse, éducatrice et enfin professeur d'anglais avant de partir pour les Etats-Unis faire des études de cinéma.
Le caractère violent de ses
réalisations lui interdisant tout espoir de large diffusion, Mo Hayder
décide de retourner en Angleterre. Elle y occupera un poste dans la
sécurité comme garde du corps puis se consacrera entièrement à
l’écriture.
Elle vit maintenant à Bristol avec sa fille et son compagnon.
Marquée à vie par les expériences traumatisantes dont ont été
victimes plusieurs de ses proches, elle reconnaît volontiers sa
fascination pour le morbide et la cruauté qui hantent ses livres. Birdman, son premier roman, est devenu en très peu de temps un best-seller. Avec L'homme du soir et Tokyo,
Mo Hayder s'est imposée comme l'une des reines du
roman noir, très noir…
Une ile perdue au large de l'Ecosse, une enquête qui tourne au cauchemar décrite avec le talent de Mo Hayder et vous voilà pris dans l'histoire de ce journaliste, sceptique-né pour lequel tout s'explique rationnellement et gagne donc sa vie en démystifiant les prétendus phénomènes paranormaux, mais va se trouver confronté à des évènements tels que son idée de la peur et du mal ne sera plus jamais la même.
A lire par tous les amateurs de thrillers.
La ville de York fut fondée en -71 et possède une riche histoire romaine et viking.
D'abord capitale de la province romaine de Brittania Inferior elle devint plus tard siège d'un archevêché qui couvrait le nord de l'Angleterre.
De 866 à 954 York fut la capitale d'un royaume viking, le royaume de Jorvik.
La ville resta l'une des plus importantes d'Angleterre durant tout le Moyen Âge, prospérant grâce au commerce de la laine. Son déclin s'amorça avec la révolution industrielle : de ce fait beaucoup de constructions datant du Moyen Âge, ailleurs détruites pour faire place aux usines, sont demeurées intactes pour l'essentiel. Le regain d'intérêt pour le Moyen Âge que connut le XIXe siècle amena un vaste programme de rénovations qui a fait de York une importante destination touristique. Le joyau en est la cathédrale aussi appelée York Minster.
Cela fait un bout de temps que je vous promets des photos du Pays de Galles (Wales in english), alors voilà !
Le temps passe, vite, trop vite, ne nous laissant pas le temps de faire tout ce que nous voudrions mais qu'importe ! Ce qui ne sera pas fait aujourd'hui le sera sans doute demain ou même après-demain. Carpe Diem, excellente devise latine qui devrait être celle de tous mais qui malheureusement se heurte souvent à la réalité de la vie qui oblige quand même à se projeter dans l'avenir. Chacun fera ce qu'il voudra de mes élucubrations du jour, à méditer mais pas à m'éditer.
Vues de Manchester ou je viens de passer une bonne semaine durant laquelle j'ai fait un petit tour au Pays de Galles et dans la ville historique de York, tout court, sans New.
Je publierai des photos de l'un et de l'autre à mon retour car je repars pour 5 jours, en Bretagne cette fois ci, pas la Grande.
Ce célèbre mathématicien qui a droit à sa statue dans Whitworth Gardens à Manchester n'est autre que l'un des pères de l'informatique moderne, Alan Mathison Turing très courtisé jusqu'à ce que soit connue son homosexualité fut alors persécuté. Mort le 7 juin 1954 d'empoisonnement en mangeant une pomme contenant du cyanure. Suicide, accident, nul ne saura exactement.
Réhabilité par la suite, un prix porte son nom, le Turing award considéré comme le Nobel de l'informatique.
on TAG LITTERAIRE