En cette période de fêtes, je me suis un peu laissé aller au farniente.
Comme les clochers de la photo, peut-être mon cerveau était-il un peu embrumé !
Mais ne vous inquiétez pas je suis allé voir vos notes chaque jour et j'ai remarqué que certains d'entre vous n'ont pas chômé et qu'il y eut des articles et des photos de qualité.
Tout ça pour vous dire qu'en ce jour de la saint Sylvestre je viens offrir à tous les membres de ma communauté vox et aussi les autres qui me rendront visite, ainsi qu'à tous ceux qui leur sont chers tous mes voeux de bonheur et de bonne santé pour l'année 2008 et pourquoi pas les suivantes aussi, ne soyons pas avares de souhaits.
Non seulement Kadhafi est reçu comme un roi dans notre pays, en plus on se plie à ses exigences et on écarte la presse de toutes les manifestations. Il est vrai que le mot presse ne fait pas partie du vocabulaire kadhafien. Il a signé des promesses d'achat nous dit-on. Quel crédit donner à la promesse d'un tel homme. Une partie des députés UMP ne veut pas le rencontrer et trouve de fausses excuses pour zapper tous les rendez-vous sans dire ouvertement leur désaveu. Quand auront nous une classe politique responsable qui ne se cache pas la tête dans le sable ? Je pense que ce sera le jour ou leur motivation sera réellement une politique juste et vraie et non le pouvoir.
Bref tout va pour le mieux dans le royaume de France. Pas plus tard que ce matin on apprend qu'à dater du premier janvier 2009, l'APA (Aide Personnalisée à l'Autonomie) qui est versée aux personnes âgées aux faibles revenus pour qu'elles puissent rester chez elles sera remboursable sur la succession à partir de 100 000€ de patrimoine. Vive la régression sociale ! Mais pourquoi ne pas continuer à taper sur les pauvres pour compenser les cadeaux faits aux riches comme le faisait Robin des Bois, non excusez-moi je m'égare lui c'était le contraire qu'il faisait. N'empêche que notre gouvernement peut continuer dans la même direction puisque que les cotes de popularité du président et du premier ministre remontent dans les sondages. Et en prime le chômage baisse ! Que demande le peuple ?
Moi, je me demande qui est sondé ?
Vous allez sans doute penser que je suis anti-Sarko (notez que je mets une MAJUSCULE à son petit nom). Je ne suis en réalité ni pro, ni anti. Tout simplement réaliste contrairement à certains de mes concitoyens qui préfèrent se voiler la face. Il nous a habitués, depuis son élection, à le voir faire ami-ami (rien à voir avec les flics, quoi que !) et encore tout dernièrement en félicitant son pote Poutine du résultat des élections super-méga-truquées (99% en Tchétchénie, c'est pas beau ça ?) mais là je trouve qu'il dépasse une fois de plus les bornes de la décence démocratique.
En effet ce lundi 10 décembre notre belle démocratie recevra, en cette belle date de la journée Internationale des Droits de l'Homme, le colonel Kadhafi, chef d'état lybien, ex-terroriste qui veut se racheter mais ose encore dire, pas plus tard qu'hier à Lisbonne, que le terrorisme était un moyen légitime pour un petit pays de parvenir à ses fins.
Vous pensez ce que vous voulez, c'est encore notre droit dans ce beau pays de la France, mais voyez-vous, moi, je commence à avoir honte d'être français !
N'aurait-il pas fallu, après cette dernière déclaration, annuler la venue de ce triste sire dans notre pays ?
Eh bien non ! Nous allons le recevoir en grandes pompes pour signer des contrats "juteux" et qui profiteront à qui ?
En tous cas pas aux ouvriers français comme on voudrait nous le faire croire. Je vous sens douter. Ah oui ! vous avez oublié la déclaration de la direction d'EADS au lendemain de la vente des Airbus à la chine. NOUS ALLONS DEVOIR DELOCALISER. Et que transparaît-il sous ces mots assassins pour le salarié d'Airbus ? POUR QUE NOS ACTIONNAIRES S'ENRICHISSENT DAVANTAGE.
Au fait notre ministre des affaires étrangères ne sera pas là et notre secrétaire d'état aux droits de l'homme va se faire porter pâle pour ne pas voir cet invité qui ne leur plaît pas.
Mais qu'attendent-ils pour démissionner ?
Souvenez-vous ! Cela fait exactement 23 ans.
Catastrophe à Bhopal en Inde.
Au nom du pèze, du fric et du saint capital des dizaines de milliers de pauvres sont morts.
La fuite de gaz toxique d'une énorme usine de pesticides près d'un quartier misérable et surpeuplé de la ville de Bhopal en Inde, provoque des dizaines de milliers de morts et autant de blessés. Femmes, enfants et vieillards payent le prix fort. Cette filiale de l'entreprise américaine Union Carbide n'a absolument pas respecté les normes de sécurité. Les coûts de fonctionnement ont primé sur les coûts en vie humaine.
Pourquoi investir dans la sécurité quand les seules victimes possibles ne sont que des personnes misérables dans un pays surpeuplé. Quelle est la valeur de la vie d'un pauvre indien à côté de l'enrichissement d'un actionnaire américain qui ne sait peut-être même pas, ou ne veut pas savoir que les pauvres existent et sont une énorme majorité en Inde ?
Mais sans aller si loin, dans notre pays aussi il y a des pauvres (et il y en aura de plus en plus si on continue sur la voie de gouvernement actuelle) qu'une partie minoritaire aisée de la population feint d'ignorer. Combien d'entre eux sont déjà allés dans certains quartiers de nos villes afin de se rendre compte des conditions de vie de leurs concitoyens de la France d'en bas et je dirais même, comme Kamini, d'en dessous ?
Je veux réconcilier les français avec l'argent a dit Sarkozy. Nous sommes paraît-il fâchés avec l'argent. Encore faudrait-il en avoir. Depuis son "avènement" notre président, lui, s'est réconcilié avec l'argent en doublant son salaire et en offrant un beau paquet-cadeau fiscal à quelques privilégiés. Noël avant Noël. Quelle aubaine ! Et les autres qu'en fait-il ? Travaillez plus pour gagner plus. Crevez au boulot et le problème des retraites sera réglé c'est peut-être le message caché dans ses beaux discours.
En guise de conclusion je citerai Jules Renard : "Un beau parleur, c'est un homme qui jongle avec des boulets vides".
Quel beau pays démocratique que la Russie de Vladimir Poutine ! Un multi-champion du monde d'échecs, Gary Kasparov, opposant au régime, candidat à la prochaine élection et participant à une manifestation a eu droit à un tabassage en règle par la police et s'est retrouvé en prison. Dictature ! dictature ! est-ce que Poutine à une gueule de dictateur ? A en croire notre président il faut croire que non car lors de leur dernière rencontre ils s'entendaient plutôt comme larrons en foire. Mais quand on est ami avec le colonel Khadafi on n'en est pas à un bafoueur des Droits de l'Homme près.
Mais au fait n'est-il pas en ce moment en Chine notre cher (prenez l'acceptation qui vous convient) président ? Il a promis d'aborder la question des Droits de l'Homme avec les dirigeants chinois. Nous jugerons sur pièces. Pour l'aider il a emmené avec lui, outre quelques ministres (sauf la secrétaire d'état aux droits de l'homme) et moult chefs d'entreprises françaises qui, s'ils obtiennent des contrats, délocaliseront peut-être une partie de leur fabrication de façon à contribuer à la baisse du chômage en France sans doute mais je m'égare, excusez-moi mais je ne me suis pas encore fait greffer de GPS au cerveau, je disais donc qu'il avait emmené avec lui des ambassadeurs de poids comme sa maman et son pote Alain Delon. La prochaine fois il devrait emmener Steevy et Doc Gynéco qui pourrait pratiquer, si cela s'avérait utile, un accouchement sans douleur.
En ces jours de grèves, manifestations, revendications où la France se trouve morcelée et où chacun y va de son petit couplet, il me vient à l'esprit une phrase de Pierre Daninos :
La France est le seul pays du monde où, si vous ajoutez dix citoyens à dix autres, vous ne faites pas une addition, mais vingt divisions.
Réflexions sur une pensée de Balzac à propos de la justice
Une pensée d'honoré de Balzac à méditer :
"les lois sont des toiles d'araignées à travers lesquelles passent les grosses mouches et où restent les petites."
Quelle évolution avons-nous connue depuis ?
La justice est la même pour tous de nos jours.
C'est du moins ce que l'on tente de nous faire croire, mais il est
pourtant assez visible, et presque quotidiennement, que certains
passent au travers des mailles du filet.
(manvussa)
La justice en tant que vertu:
D'un point de vue moral et philosophique, la justice est un terme
ambigu, parce qu'il peut désigner la justice telle qu'elle existe dans
une société (l'institution judiciaire), ou la justice en tant que trait
de caractère d'un individu (la vertu). La différence entre ces deux
sens apparaît bien si l'on remarque que la justice sociale peut se
passer de la justice comme disposition vertueuse sans devenir injuste,
alors que la justice en tant que vertu est ce qu'elle est en tant que
disposition interne.
Cette distinction fait en outre apparaître une tension fondamentale de la philosophie politique et morale : la justice sociale doit-elle se fonder sur la vertu des citoyens, et sinon, cela n'entraîne-t-il pas nécessairement des conflits entre l'homme juste et le même homme en tant que citoyen ? Par exemple, un bon citoyen (qui respecte les lois)peut-il être en même temps injuste(du point de vue de la vertu) ? Et, inversement, un homme juste est-il nécessairement un bon citoyen ?
Il convient de remarquer que le concept de justice en tant que vertu appartient essentiellement à la philosophie morale antique et qu'il s'oppose à la conception libérale de la justice moderne.
Pour comprendre la portée de cette problématique, il faut commencer par
déterminer le concept de justice en tant que disposition ou vertu
individuelle.
(encyclopédie wikipedia)
Londres. A l'arrière d'un bus qui traverse la ville, le jeune Joël, sa soeur et son frère roulent vers leur destin.
Dans un quartier chic, Helen Linley rentre chez elle. Elle est belle, heureuse, la vie lui sourit.
Tout est en place pour une rencontre. Inexorablement fatale.
Car, même s'il l'ignore, joël est une arme vivante. Le détonateur, c'est son histoire, le chaos qu'on lui a donné pour tout bagage. L'explosif ? C'est son quartier, écrasé par la misère et la violence qu'elle génère.
Jusqu'au dernier moment, Joël pense qu'il pourra choisir. Mais d'autres ont peut-être déjà choisi pour lui...
un roman noir, plus que jamais ancré dans son époque et ses bouleversements.
Une extraordinaire machine à remonter le crime et à le démonter.
Ce sera le cinquième roman d'Elisabeth George que je lirai après "Mémoire infidèle", "Un goût de cendres", "Un nid de mensonges" et "sans l'ombre d'un témoin".
Romans plus ou moins noirs, à suspens avec une intrigue bien ficelée qui nous tient en haleine jusqu'au bout.