Alors ça y est ! Chose promise, chose due.
Nous accueillons dans notre France des droits de l'homme et du citoyen, un ex-farc preneur d'otages paraît-il repenti.
Bravo ! D'autres promesses qui, elles, ont été faites aux français n'ont pas été tenues.
Recevons tous les terroristes étrangers car ces personnes ont le droit de vivre sans avoir à répondre de leurs actes devant quiconque est la conclusion qui vient tout de suite à l'esprit.
Quoi de plus normal de la part d'un pays qui expulse tous les jours des hommes, des femmes et des enfants qui n'ont rien fait d'autre que vouloir s'intégrer dans notre société.
Un pays qui arrête des soi-disant terroristes français car ils ont eu le malheur de lire ou peut-être simplement posséder certains livres considérés comme subversifs par un pouvoir qui ne l'est pas moins(subversif).
Regardons bien dans nos bibliothèques et sur nos étagères s'il ne s'y trouve pas des bouquins qu'il serait préférable de brûler si nous ne voulons pas nous retrouver en prison « sans autre forme de procès » comme disait Lafontaine.
Mais, brûler les livres, n'est-ce pas du déjà vécu ? Comme un mauvais souvenir d'une triste époque ?
On dit que l'histoire est un éternel recommencement mais là vraiment le temps de rotation devient bien court.
Je ne sais pas (et le gouvernement non plus, j'en suis persuadé) où va la France de la façon dont elle est dirigée, mais elle y va et la chute sera dure, très dure.
Je viens de découvrir un auteur français, Maurice G. Dantec, au travers de son roman "Les racines du mal".
Excellente combinaison du polar et de la science-fiction, ce roman m'a captivé du début à la fin sans que l'attention ne retombe à aucun moment.
Je me demande encore comment j'ai pu passer à côté de cet auteur qui publie depuis bientôt 20 ans.
Maurice G. Dantec est né à Grenoble en 1959 et vit actuellement au Canada. Il se consacre à l'écriture depuis 1990 et a connu le succés dès son premier roman "La sirène rouge", que je ne vais pas tarder à lire et récidivé avec le second "Les racines du mal".
Depuis quelques semaines j'ai des contacts avec des amis de quarante ans, pas Carentan, ville où je suis né, mais bien quarante ans soit environ 14 610 jours.
Que le temps passe vite !
Un contact pour commencer puis d'autres qui sont venus se greffer au fil des jours et nous ne désespérons pas d'en retrouver encore notre but étant de reconstituer, au maximum, l'équipage du pétrolier de la marine nationale, dont le port d'attache était Papeete à Tahiti en 1967-1968 et sur lequel nous étions une quarantaine à naviguer sur l'océan Pacifique, ravitaillant les bases militaires de Hao et Mururoa.
Nous nous échangeons des photos de l'époque.
Que de souvenirs enfouis au plus profond de notre cerveau refont surface !
Que de fichiers oubliés sur notre disque dur et dont il faut trouver la compatibilité afin de pouvoir les ouvrir complètement en évitant qu'ils ne plantent lamentablement.
Sur la photo ci-dessous cérémonie de départ pour la métropole sur un autre navire.
Seule une poignée d'entre nous est rentrée sur ce navire et vécu une autre aventure : traversée de la moitié du Pacifique et de l'Atlantique via les Iles Marquises, Acapulco (Mexique), Colon (un bout du canal de Panama), Panama (l'autre bout du canal de Panama), Norfolk (U.S.A.), les iles Açores et enfin Cherbourg.
Le but de ces retrouvailles virtuelles est de se rassembler un jour pour un week-end émotion.
Je ne voudrais pas faire de pub mais c'est sur Copains d'avant que nous nous sommes retrouvés.
Quelle belle phrase à méditer, quel beau message d'espoir pour nombre de personnes qui se sentent sous-estimées, pour toute une population qui ne sait plus très bien où elle en est ni où elle va. Il ne faut jamais désespérer, rien qu'à cette lecture je sens le moral de certains remonter vers le beau fixe au milieu de ces temps moroses mais attention ne vous réjouissez pas trop vite : tous les glands ne deviennent pas grand chêne.
Je viens de retrouver un texte que j'avais pêché je ne sais plus où il y a déjà quelques années et que je vous livre ici :
RENCONTRE
- Nous nous tutoyons ou nous nous vouvoyons?
- Tutoyons-nous;
vous vouvoyez souvent?
- Je tutoie comme je vouvoie
- Moi, je
me tue à tutoyer, mais tout me voue à vouvoyer
-
Vous nous voyez nous vouvoyer?
- Nous voirons; je veux dire, nous
verrons
- Tout à fait, toutefois tout nous fait nous
tutoyer; d'ailleurs, qui
vous vouvoie?
- Mes parents, mais je
ne les vois jamais.
- Ainsi, vos vieux vous vouvoient sans vous
voir
- Et toi, qui te tutoie?
- Mon oncle, mais seulement chez
moi
- Donc, ton tonton te tutoie sous ton toit
- Oui, mais mon
neveu ne veut nous vouvoyer
- Et que faites-vous des dames?
-
Tutoyons les veuves et vouvoyons les tantes
- Mais ma tante est
veuve; elle vouvoie son toutou et tutoie sa voiture
- Vous n'aurez
qu'à louvoyer, tantôt la tutoyer, tantôt la
vouvoyer
- Et les nouveaux venus, les vouvoierons-nous?
- Je
veux voir les nouveaux venus nous vouvoyer. Les nouveaux non
vouvoyants se verront renvoyés comme des voyous
- Et
les non voyants?
- Les non voyants vouvoieront!
- Même au
nouvel an? J'aimerais vous y voir, sous leur nombre les non
vouvoyants vont vous noyer
- Au nouvel an, votre dévoué
n'envoie de voeux qu'aux vouvoyants non
dévoyés.
-
Vous vous fourvoyez!
- Je ne me fourvoie pas, monsieur, mais je me
fous de vous revoir!
- Alors, allez vous faire voir!
Samedi dernier se tenait à Argentan le premier samedi de la nouvelle saison de l'Université populaire du goût, initiée par le philosophe argentanais Michel Onfray en 2006 et à laquelle était convié entre autres Jean-Pierre Coffe.
Monsieur Coffe devait lire des contes aux enfants, venus nombreux pour l'occasion, à 15h30 après sa séance de dédicaces.
Les enfants attendaient sagement tout en commençant légèrement à s'impatienter lorsqu'une voix venue on ne sait d'où mais jaillissant des hauts-parleurs leur annonça que Jean-Pierre Coffe était parti se reposer et que par conséquent, la lecture n'aurai pas lieu.
Je vous laisse imaginer la déception de ces chers petits qui se faisaient une joie d'être l'auditoire attentif de cet homme qu'ils ne connaissaient qu'au-travers de la télévision et peut-être eurent-ils l'impression qu'il les considérait comme « de la merde », selon sa célèbre expression.
Mais je sais que, pour en avoir discuté ce matin avec l'un d'entre eux, les artisans des métiers de bouche et les producteurs du terroir ne furent, dans leur majorité, pas mieux considérés et les visiteurs, hors les dédicaces eurent à peine droit à un regard !
Une question vient alors à l'esprit : et s'il n'était venu que pour vendre son livre ?
Reste à souhaiter que lors de ses prochaines interventions à cette université populaire du goût le 20 décembre 2008, 28 février et 16 mai 2009 il se montre un peu plus à l'écoute du peuple normand dont les produits et recettes du terroir ont largement leur place dans la cuisine française.
Depuis l'annonce d'une perte de 600 millions d'euros par la Caisse d'Epargne, une question ne cesse de me tarauder, question que je m'étais déjà posée lors de l'affaire Société Générale-Kerviel et que je vous soumets ici :
- Pourquoi avoir revendu des actions à perte alors que, a l'entendre, la banque n'a aucun problème financier ?
Je n'ai pas d'actions, mais si j'en avais et n'avais pas de besoin urgent de liquidités, je serais totalement idiot de les vendre alors qu'elles sont au plus bas.
Mais la logique des financiers, comme des gouvernants, est tellement différente de la nôtre, nous les français qui ne sont bons qu'à se faire ponctionner et qui sont décidément trop incultes pour comprendre quelque chose à l'incompréhensible.
Signé :
Une vache à lait qui aimerait bien que le troupeau se bouge.
Découverte au détour d'une rue cette sonnette s'est imposée à mon objectif.
En ces temps ou tout se doit d'être positif (discrimination, immigration....et la dernière en date : laïcité) je trouve cette sonnette très négative (comme le pouvoir d'achat). Que voulez-vous, si tout était positif ce ne serait pas viable, notre petite vie serait beaucoup trop monotone !